Exposé
Il faut distinguer :
• L’open data, ensemble des données publiques utilisées par l’État et mises à disposition du public selon les dispositions de la loi du 17 juillet 1978 portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. Cela peut concerner les données électorales, l’utilisation de la réserve parlementaire, un certain nombre de dépenses publiques, la criminalité, les accidents etc …
• Le crowd sourcing ou externalisation ouverte ou production participative, est l’utilisation par appel ciblé ou ouvert à la créativité et à l’intelligence, du savoir-faire ou des connaissances d’un grand nombre de personnes pour réaliser certaines tâches traditionnellement effectuées par un employé ou un entrepreneur. Exemple : en France 100 000 personnes ont construit la carte des impacts du tremblement de terre d’Haïti. On n’a plus besoin de l’IGN qui coûte 200 M€ à la collectivité. … ou encore BANO, banque d’adresses nationales ouverte très importante pour les livreurs… http://fr.wikipedia.org/wiki/Crowdsourcing
• Le big data (http://fr.wikipedia.org/wiki/Big_data) qui est l’utilisation de données de masse de faible densité en information générées par tout un chacun mais dont le grand volume permet d’inférer des lois donnant au big data des capacités prédictives.
Exemples de données : ticket de caisse, localisation GPS, navigation internet, réseaux sociaux etc… Ces informations sont captées de façon massive au moyen de cookies qui peuvent s’accrocher à une image sur le site, une identification, à l’adresse IP de l’ordinateur, aux localisations Orange …
On a maintenant des algorithmes de traitement de ces gros volumes, faciles à utiliser à partir de gros serveurs loués pour pas cher. Cela donne des résultats étonnants : Une famille US a ainsi reçu des infos sur des couches de bébés et a ainsi découvert que ces .filles de 16 ans étaient enceintes. Epidémiologie : suivi de la progression d’une grippe ou de l’emploi. Adéquation de la pub reçue à votre profil …
Exposé
Importance des représentations mentales relatives à la question : « qu’est-ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue ? » On a hérité d’une société qui a forgé peu à peu des représentations qui ne préparent pas aux problèmes réels d’aujourd’hui où nous devons faire face à un insolent retour du réalisme alors que trois questions se posent à nous :
• Le monde se trouve confronté à un besoin inédit d’investissements de rénovation d’infrastructures chez nous et à créer dans les PVD
• Nous sommes très proches d’un point de basculement au plan environnemental. Nous avons à gérer une rareté au sens où la régulation naturelle de la planète dont nous avons bénéficié est aujourd’hui menacée
• Le monde financier est dans l’impossibilité de financer cela.
Les points de basculement sont inventoriés mais, comme le dit J.P Dupuy « nous ne croyons pas ce que nous savons ! ». Lire le compte rendu →
Exposé
L’OFCE, proche de Sciences Po a été créé en 1980 par Raymond Barre en même temps que l’IRÈS et Rexecode pour consolider une expertise économique diversifiée à côté de celle de Bercy. Tout trois bénéficient donc d’une aide financière prélevée sur le budget du Premier Ministre.
La crise que nous connaissons et qui a mis le feu aux poudres a son origine dans une crise de l’endettement privé aux USA en 2007 fortement encouragé auparavant pour remédier aux inégalités croissantes au sein de la population.
Le désendettement forcé et simultané des agents privés en 2007 qui s’en est ensuivi a engendré une récession et une crise du système bancaire mondial miné par la défiance qui s’était installée en son sein du fait de ses pratiques douteuses (titrisations discutables) et mal contrôlées.
Pour y remédier, les États ont massivement injecté des liquidités dans le système bancaire (de l’ordre de 30 à 50 points de PIB) créant les germes de la crise de la dette publique.
La principale différence entre les crises de 1929 et de 2008 tient au rôle de l’État. En 2008, on a finalement fait une croix sur « l’aléa moral » en refusant, pour éviter la récession, de demander aux banques d’assumer leurs responsabilités (ou plutôt leur irresponsabilité). D’où une reprise de l’économie dès 2009. On a alors commis l’erreur de croire qu’on était sorti de la crise (cf. sur le site, l’ exposé de Jacques Mistral au Club Citoyens du 2 juin 2008) alors qu’on y était encore en 2011. Toute la zone Euro s’est engagée dans une cure d’austérité pour se désendetter provoquant un « double dip » (croissance en « W ») nous conduisant au bord de la récession. Lire le compte rendu →
Rendez vous proposé : Métro Filles du Calvaire, devant le cirque d’hiver à 14 h 45….
Exposé
C’est en Ukraine que la transition post soviétique est la plus délicate. L’identité ukrainienne fait toujours problème. Il est étonnant qu’on en prenne conscience si tard. Il y a une question existentielle pour l’Uhraine comme pour la Russie. Bien des malentendus subsistent de part et d’autre.
L’effondrement de 1991 a été pour les Russes un bouleversement très difficile à vivre et source de bien des désillusions.
Tandis que le plus grand « bazar » régnait à Moscou, derrière une unité apparente les motifs qui ont conduit l’Ukraine à proclamer son indépendance à 92% des voix étaient bien divers :
• Nationalistes qui en rêvaient depuis le 19ème siècle
• Anarchistes
• Moscou continuant à être perçu comme le régime totalitaire dont les ukrainiens avaient souffert Lire le compte rendu →
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