Notes prises par Paul Philippe CORD
1. Introduction Guillaume Duval est en empathie avec l’Allemagne par sa culture et les nombreux séjours dans ce pays. Il s’attache à montrer que les réformes libérales de la période Schröder ont entamé les fondamentaux Allemands, heureusement, sans les détruire. Nous avons donc plus à considérer ces fondamentaux que le modèle Schröder. La France ignore en général ce qu’est le « made in Germany » . L’Allemagne est encensée pour son modèle et ses performances industrielles et honnie pour son « égoïsme ». La France aime parler des autres pays en « Modèles ». Le Japon dans les années 70-80 pour son insolente réussite industrielle, la Suède pour sa réussite sociétale, le Danemark pour sa gestion de l’emploi et maintenant l’Allemagne pour la qualité de ses industries. Lire le compte rendu →
Exposé
L’Italie est en grande difficulté. L’opération « Mains propres » née en 1992 en raison de la corruption importante de la classe politique, les partis traditionnels (DC, PSI) ont disparu. L’ancien parti communiste, le PDG, peu impliqué dans la corruption a alors espéré pouvoir accéder au pouvoir. Mais c’est Berlusconi avec Forza Italia, allié à la ligue du Nord et au parti fasciste MSI, qui prend la place en avril 1994 poussé par les socialistes de Bettino Craxi. Lire le compte rendu →
Exposé
La crise a commencé en août 2007 lorsque le marché interbancaire s’est bloqué en raison de la perte de confiance des banques entre elles et non le 15 septembre 2008 avec la faillite de Lehman brothers (LB). Lire le compte rendu →
Exposé
1° Analyse des origines de la crise de l’€
Dans une économie de plus en plus globalisée, entre 1999 et 2007, des déséquilibres financiers internationaux se creusent entre les pays excédentaires et les pays déficitaires.
Les excédents des uns s’alimentent des déficits des autres et vice versa*, les premiers étant généralement des PVD (pays en voie de développement) et des pays de l’OPEP, les seconds incluent notamment les USA et l’Europe. Ces déséquilibres proviennent, d’une part, de l’endettement des ménages dans des pays qui dépensent plus qu’ils ne produisent et qui empruntent pour soutenir des systèmes sociaux onéreux (sécurité sociale, retraite, assurance chômage) et, d’autre part, de l’épargne des ménages des pays excédentaires dont la croissance est plus forte et les systèmes sociaux inexistants. Lire le compte rendu →
Services Sociaux d’Intérêt Général contre logique du marché, quels enjeux aujourd’hui ?
Laurent Ghékière chef de mission de l’Union Sociale pour l’habitat auprès de l’Union Européenne, intervenait ici au titre d’animateur du collectif SSIG qui réunit une trentaine de fédérations associatives ou d’institutions impliquées dans les divers secteurs d’intervention sociale concernés par cette notion de l’Intérêt Général. Lire le compte rendu →
Commentaires récents